{"id":191,"date":"2025-04-29T18:05:18","date_gmt":"2025-04-30T00:05:18","guid":{"rendered":"http:\/\/atelieu.cluster051.hosting.ovh.net\/?page_id=191"},"modified":"2025-07-29T02:28:43","modified_gmt":"2025-07-29T01:28:43","slug":"history","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/arlb-lbca.ca\/fr\/history\/","title":{"rendered":"Histoire"},"content":{"rendered":"<div style=\"height:140px\" aria-hidden=\"true\" class=\"wp-block-spacer\"><\/div>\n\n\n\n<p class=\"has-medium-font-size\">Comment les lieux dans les laurentides ont obtenu leur noms. L'origine des noms de Lachute et du lac Barron<\/p>\n\n\n\n<p>par Joseph Graham<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-full\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"640\" height=\"426\" src=\"https:\/\/arlb-lbca.ca\/wp-content\/uploads\/2025\/05\/8917307_1.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-319\" srcset=\"https:\/\/arlb-lbca.ca\/wp-content\/uploads\/2025\/05\/8917307_1.jpg 640w, https:\/\/arlb-lbca.ca\/wp-content\/uploads\/2025\/05\/8917307_1-300x200.jpg 300w, https:\/\/arlb-lbca.ca\/wp-content\/uploads\/2025\/05\/8917307_1-18x12.jpg 18w\" sizes=\"auto, (max-width: 640px) 100vw, 640px\" \/><\/figure><\/div>\n\n\n<div style=\"height:30px\" aria-hidden=\"true\" class=\"wp-block-spacer\"><\/div>\n\n\n\n<p class=\"has-medium-font-size\">Lachute est au centre des premiers \u00e9tablissements anglophones des Laurentides et de nombreuses references historiques y font mention. Il n\u2019y a cependant aucun myst\u00e8re quant \u00e0 l\u2019origine de son nom. La Rivi\u00e8re du Nord et La Chute figuraient sur des cartes r\u00e9alis\u00e9es sous le R\u00e9gime fran\u00e7ais, avant 1760, et la propri\u00e9t\u00e9 fut d\u00e9sign\u00e9e seigneurie d\u00e8s 1682. N\u00e9anmoins, le terrain o\u00f9 se trouve aujourd'hui la ville et une partie de ses environs \u00e9tait autrefois d\u00e9crite comme \u00ab Lane's Purchase \u00bb et fut d'abord officiellement appel\u00e9e la paroisse de Saint-J\u00e9rusalem.<br>Sous le r\u00e9gime seigneurial, le Seigneur ne vendait pas sa propri\u00e9t\u00e9, mais la louait simplement et vivait ensuite des revenus locatifs. Si les Britanniques n'abolissent pas le syst\u00e8me seigneurial, leur politique de vente des terres influence la gestion des seigneuries et parfois des parcelles sont vendues. Lorsque Jedediah Lane rendit visite \u00e0 sa s\u0153ur et \u00e0 son beau-fr\u00e8re sur leur propri\u00e9t\u00e9 de Carillon dans les ann\u00e9es 1790, il vit une opportunit\u00e9 de d\u00e9veloppement et d\u00e9cida d'acheter une partie du bord de la rivi\u00e8re des Outaouais pour la revendre. Mais une grande partie avait d\u00e9j\u00e0 \u00e9t\u00e9 vendue ou lou\u00e9e, qu'il opta finalement pour une grande parcelle de part et d'autre de la rivi\u00e8re du Nord, autour des chutes, aussi nomm\u00e9es La Chute, id\u00e9alement situ\u00e9e car les rivi\u00e8res \u00e9taient les seuls couloirs de transport. Lane \u00e9tait originaire de J\u00e9richo, situ\u00e9e dans les Montagnes Vertes du Vermont. Il y fit la promotion de ses terres, et fit venir des colons des \u00c9tats-Unis. J\u00e9richo n'\u00e9tait pas une r\u00e9gion agricole et, m\u00eame si ces habitants des montagnes \u00e9taient robustes, ils n'\u00e9taient pas l\u00e0 pour les champs fertiles cach\u00e9s sous la canop\u00e9e des vieilles for\u00eats. Ils \u00e9taient l\u00e0 pour les arbres, et ils ont coup\u00e9 et br\u00fbl\u00e9 la for\u00eat pendant une douzaine d\u2019ann\u00e9es. Leur principal revenu provenait de la potasse fabriqu\u00e9e \u00e0 partir de bois dur. Pour fabriquer de la potasse, ils br\u00fblaient des \u00e9rables et des h\u00eatres et passaient de l'eau \u00e0 travers les cendres s\u00e8ches. Cela aboutissait \u00e0 un liquide qui ensuite \u00e9tait \u00e9vapor\u00e9 dans un pot en fer jusqu'\u00e0 cristallisation. Les cristaux \u00e9taient compos\u00e9s d'hydroxyde de potassium, ou lessive, qui \u00e9tait exp\u00e9di\u00e9 en aval de la rivi\u00e8re et vendu au plus offrant, et finalement utilis\u00e9 dans le blanchiment des tissus. Pour produire suffisamment de lessive pour \u00eatre commercialisable, il a fallu br\u00fbler de nombreux arbres. L\u2019app\u00e9tit pour de la monnaie sonnante et tr\u00e9buchante a \u00e9t\u00e9 le moteur du d\u00e9frichement des champs et, m\u00eame s\u2019ils cultivaient du ma\u00efs et des pommes de terre pour leur propre consommation, ces premiers colons n\u2019avaient pas les comp\u00e9tences n\u00e9cessaires pour \u00e9tablir des fermes durables. Leurs techniques leur rapport\u00e8rent de l'argent, mais la nourriture fut bient\u00f4t si rare que le prix du porc quadrupla au cours de la p\u00e9riode de dix ans se terminant en 1811. En th\u00e9orie, les colons \u00e9taient cens\u00e9s cr\u00e9er des fermes, des groupes de fermes qui deviendraient des communaut\u00e9s, mais beaucoup de ces premiers colons se concentraient uniquement sur l'argent qu'ils pouvaient tirer des cendres des for\u00eats autrefois majestueuses. Ils n'avaient pas de projets \u00e0 long terme et connaissaient peu le Bas-Canada. En 1807, le capitaine James Murray, propri\u00e9taire de la seigneurie d'Argenteuil, fut contraint de poursuivre les r\u00e9sidents am\u00e9ricains de Lane's Purchase pour r\u00e9clamer ses droits seigneuriaux et, en 1810, les restes de la communaut\u00e9 s'effondr\u00e8rent sous le poids de la famine.<br>Lorsque Thomas Barron arrive \u00e0 Lachute en 1809, de nombreux Am\u00e9ricains s'empressent de vendre leurs coupes de bois. Au d\u00e9but de la guerre de 1812, ceux qui se consid\u00e9raient comme Am\u00e9ricains \u00e9taient heureux de prendre ce qu\u2019ils pouvaient obtenir et partir. Ceux qui sont rest\u00e9s sur place, qui ont r\u00e9ussi \u00e0 s'adapter \u00e0 ce nouvel environnement, formeront le noyau de ce qui deviendra Lachute.<br>Barron, arriv\u00e9 dans cette p\u00e9riode de d\u00e9clin rapide, n\u2019y voyait qu\u2019opportunit\u00e9s. \u00c0 son arriv\u00e9e en Am\u00e9rique du Nord, il est rest\u00e9 avec son oncle \u00e0 Hawksbury, et les premiers rapports le montrent \u00e9pouser Eliza Hastings, la s\u0153ur d'un r\u00e9sident prosp\u00e8re de Lachute. On peut donc imaginer qu'il pouvait compter sur des relations et un soutien locaux. Il en encouragea d'autres \u00e0 venir d'\u00c9cosse et \u00e0 appliquer leurs techniques agricoles \u00e9cossaises aux champs de souches que les Am\u00e9ricains avaient abandonn\u00e9s. Il y avait une surabondance de telles propri\u00e9t\u00e9s et les prix \u00e9taient donc raisonnables. Les Lowlanders \u00e9cossais avaient d\u00e9velopp\u00e9 des techniques et des strat\u00e9gies agricoles modernes, inspir\u00e9es en partie par Lord Kames qui, pendant des ann\u00e9es, avait cajol\u00e9 les propri\u00e9taires \u00e9cossais pour qu'ils encouragent l'exp\u00e9rimentation et l'innovation dans leurs pratiques agricoles. Ces agriculteurs \u00e9taient donc bien plac\u00e9s pour convertir les terres fertiles autour de Lachute en fermes prosp\u00e8res.<br>M\u00eame si Barron n'a pas \u00ab trouv\u00e9 \u00bb Lachute, sa famille, originaire du Morayshire, dans les basses terres \u00e9cossaises, a eu une grande influence dans le d\u00e9veloppement pr\u00e9coce de Lachute. G.R. Rigby, dans son livre \u00ab A History of Lachute \u00bb a \u00e9crit que \u00ab ..si Jedediah Lane \u00e9tait le fondateur de Lachute, le lieutenant-colonel Thomas Barron en \u00e9tait le premier \u00e9cuyer \u00bb. Un t\u00e9moignage de son influence se voit dans le fait que le terrain acquis par Barron est finalement devenu le centre de la ville de Lachute. Entre autres engagements, il s'est joint \u00e0 la Milice pendant la guerre de 1812 et a fait ses preuves en tant que soldat, passant du grade de major \u00e0 celui de lieutenant-colonel. Apr\u00e8s la guerre, son influence s'accrut et il devint juge de paix et finalement agent des terres de la Couronne pour les r\u00e9gions environnantes de Chatham, Wentworth, Gore, Morin et Howard.<br>Parmi ceux qui ont suivi Thomas Barron depuis l'\u00c9cosse se trouvait son fr\u00e8re John. Thomas et Eliza n'avaient pas d'enfants, mais son fr\u00e8re avait deux fils, le premier, \u00e9galement pr\u00e9nomm\u00e9 Thomas, n\u00e9 \u00e0 l'arriv\u00e9e de la famille \u00e0 Lachute. Cet homonyme du colonel a suivi les traces de son oncle, occupant des postes importants dans la soci\u00e9t\u00e9 de Lachute et acc\u00e9dant \u00e9ventuellement au poste de maire. Il eut 12 enfants et c'est ainsi que fut fond\u00e9 le clan des Barrons de Lachute. En 1864, \u00e0 la mort du colonel Thomas Barron, les colons \u00e9cossais et irlandais de la r\u00e9gion de Gore baptis\u00e8rent Baron Lake en son honneur et plusieurs rues du c\u0153ur de Lachute furent nomm\u00e9es \u00e0 la m\u00e9moire de son neveu et de ses descendants. Les rues Thomas, Robert, Mary, Barron, Henry et Sydney portent toutes ce nom et rappellent cette importante famille.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-small-font-size\">Sources: The History of Lachute, &#8211; G.R. Rigby;<br>History of the Counties of Argenteuil, Quebec &amp; Prescott, Ontario &#8211; C. Thomas;<br>Hurling Down the Pine - John W. Hughson and Courtney C.J. Bond;<br>Magdaleine Frenette, Deputy Clerk of the City of Lachute or Our History, Ville de Lachute;<br>A special thanks to Sheila Eskenazi.<\/p>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity\"\/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group is-nowrap is-layout-flex wp-container-core-group-is-layout-ad2f72ca wp-block-group-is-layout-flex\">\n<figure class=\"wp-block-image size-full\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"70\" height=\"103\" src=\"https:\/\/arlb-lbca.ca\/wp-content\/uploads\/2025\/05\/4603651.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-324\" srcset=\"https:\/\/arlb-lbca.ca\/wp-content\/uploads\/2025\/05\/4603651.jpg 70w, https:\/\/arlb-lbca.ca\/wp-content\/uploads\/2025\/05\/4603651-8x12.jpg 8w\" sizes=\"auto, (max-width: 70px) 100vw, 70px\" \/><\/figure>\n\n\n\n<p>Histoire de Gore<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-buttons is-content-justification-center is-layout-flex wp-container-core-buttons-is-layout-16018d1d wp-block-buttons-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-button has-custom-width wp-block-button__width-75\"><a class=\"wp-block-button__link has-background wp-element-button\" href=\"https:\/\/arlb-lbca.ca\/wp-content\/uploads\/2025\/05\/histoire_de_gore_iv_1.pdf\" style=\"background-color:#3022c2\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">L'HISTOIRE DE GORE - JUIN 2014<\/a><\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<div style=\"height:16px\" aria-hidden=\"true\" class=\"wp-block-spacer\"><\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-buttons is-content-justification-center is-layout-flex wp-container-core-buttons-is-layout-16018d1d wp-block-buttons-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-button has-custom-width wp-block-button__width-75\"><a class=\"wp-block-button__link has-background wp-element-button\" href=\"https:\/\/arlb-lbca.ca\/wp-content\/uploads\/2025\/05\/histoire_de_gore_v_1.pdf\" style=\"background-color:#3022c2\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">L'HISTOIRE DE GORE - JUILLET 2015<\/a><\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<div style=\"height:10px\" aria-hidden=\"true\" class=\"wp-block-spacer\"><\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-buttons is-content-justification-center is-layout-flex wp-container-core-buttons-is-layout-16018d1d wp-block-buttons-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-button has-custom-width wp-block-button__width-75\"><a class=\"wp-block-button__link has-background wp-element-button\" href=\"https:\/\/arlb-lbca.ca\/wp-content\/uploads\/2025\/05\/histoire_de_gore_vi_1.pdf\" style=\"background-color:#3022c2\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">L'HISTOIRE DE GORE - AOUT 2015<\/a><\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<p><\/p>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>How places in the Laurentians got their names: The origin of the names Lachute and Lake Barron. by Joseph Graham Lachute is at the centre of the early English-speaking settlements of the Laurentians, and many historic trails lead back to it. There is no mystery as to where its name came from, though. Both La &hellip; <a href=\"https:\/\/arlb-lbca.ca\/fr\/history\/\" class=\"more-link\">Continuer la lecture de <span class=\"screen-reader-text\">Histoire<\/span><\/a><\/p>","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"parent":0,"menu_order":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","template":"","meta":{"footnotes":""},"class_list":["post-191","page","type-page","status-publish","hentry","no-featured-image"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/arlb-lbca.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/191","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/arlb-lbca.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/pages"}],"about":[{"href":"https:\/\/arlb-lbca.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/page"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/arlb-lbca.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/arlb-lbca.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=191"}],"version-history":[{"count":14,"href":"https:\/\/arlb-lbca.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/191\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":799,"href":"https:\/\/arlb-lbca.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/191\/revisions\/799"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/arlb-lbca.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=191"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}